En cette période de digestion électorale, voici un billet apolitique ou presque. Il y est en effet question d'élégance. Heureuse vertu que l'élégance : ni de droite, ni de gauche, ni même du centre (ou bayrouiste).

Rendons hommage à l'élégance, donc, de notre nouveau dirigeant, autoproclamé président du peuple. Petite bouffe entre potes, à la bonne franquette, au Fouquet's (mmm, ces saucisses frites...). Puis retraite pour habiter la fonction dans un monastère flottant à 150 000 euros la semaine. ça vaut le coup de se lever tôt.

Réjouissons-nous, car il y a une bonne nouvelle. La promesse, d'ores et déjà, est tenue : tout est devenu possible. Croisière ou galère, voici une sacrée belle matière, un quinquennat d'inspirations pour les chanteurs et artistes engagés, pour peu qu'ils s'en saisissent avec justesse, sans gros sabots (comme il en est question ici même dans cet échange). Pour peu qu'eux aussi habitent leur fonction (si c'est possible pour moins cher).

Mais au fait, ces chansonniers, ces saltimbanques croqueurs d'indécences et d'injustices, ces Brassens et ces Coluche... où sont-ils ?