Je connais mal ce songwriter mélancolique. Même si j'ai été conquis par la ballade archi-connue Suzanne ou bien encore par Hallelujah, dont la reprise de Jeff Buckley est presque plus connue que l'originale, musicalement, ça n'a jamais été trop mon truc.

Mais j'aime bien la vision qui habite son univers d'écriture.

Le mag Keyboards Recording de ce mois chronique une biographie récente de Leonard Cohen et cite l'un de ses axiomes fétiches, extrait de son album Songs of love and hate (1971) :

Il y a une faille dans toute chose, et c'est par là qu'entre la lumière.