Le prix de l'ivresse, c'est la trouille, le trac, le doute affreux qui vous prend à la gorge (sur scène, à l'école, au travail voire !). Le tout servi sur un petit riff de guitare léger.

L'heure bleue, c'est fuir la foule, être seul et bien ; c'est le matin pour moi, la nuit et la marche urbaine pour d'autres. Nappé sur des choeurs mélancoliques mais pas trop. Nul doute que l'aube et son "air qui m'enivre", ça fera sourire les gusses qui m'ont longtemps connu lève-tard.

Pour l'instant ce sont là des versions "labo". Avant de réaliser les enregistrements définitifs, appelés à tourner sur galette un beau matin de printemps, l'heure est aux expériences et aux recherches. Par exemple, un trombone (un cuivre pour les ignares) s'est retrouvé sur Le prix de l'ivresse, on ne sait pas trop ce qu'il fait là et on ignore s'il va y rester.

Voilà, je vous laisse découvrir, aimer ou pas, me dire ce que vous en pensez (voir "ajouter un commentaire" ci-dessous) ou... ce que vous n'en pensez pas.